hudri

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10
September

La ministre indonésienne des Affaires étrangères, Retno Marsudi, a invité les pays membres de l'Association des nations de l'Asie du Sud-Est (ASEAN) à lutter conjointement contre la pandémie du COVID-19, dont les impacts sanitaires et socio-économiques sont loin d'être terminés. Cela a été exprimé par la ministre des Affaires étrangères Retno lors du 53e sommet des ministres des Affaires étrangères de l'ASEAN (AMM) qui s'est déroulé virtuellement mercredi.

L'Indonésie choisit de travailler ensemble. L’Indonésie a déclaré que le mandat des dirigeants de l’ASEAN était très clair, à savoir penser et agir en tant que communauté, de sorte que la tâche des ministres était de s’acquitter de ce mandat. Elle a ajouté que pour le secteur de la santé, l'Indonésie a souligné la nécessité d'une coopération dans la fabrication de vaccins dans la région, notamment par le biais du centre de recherche sur l'industrie pharmaceutique et sanitaire de l'ASEAN et le renforcement de la résilience sanitaire régionale.

L'Indonésie a également souligné que la coopération économique et la revitalisation des activités économiques doivent être lancées tout en adhérant aux protocoles sanitaires. S'agissant de la revitalisation de l'activité économique, l'Indonésie a soulevé la question du couloir de voyage de l'ASEAN. Dans ce contexte, l'Indonésie a soumis son premier projet concernant le couloir de voyage de l'ASEAN, qui a jusqu'à présent été soutenu par les pays membres de l'ASEAN. En cas d'accord, l'aménagement du corridor de voyage permettra aux acteurs commerciaux ainsi qu'aux fonctionnaires et diplomates de pouvoir voyager et mener des activités économiques dans la région / (Antara.Voi.Dry)

10
September

=== La Direction générale des impôts (DGT), le ministère des Finances et l'Australian Taxation Offices (ATO) approuvent l'échange automatique d'informations sur la preuve de retenue d'impôt sur le revenu (AEoI on withholding tax) Un communiqué de la DGT reçu mercredi par l'agence de presse Antara à Jakarta a déclaré que cet engagement faisait partie des dispositions sur la mise en œuvre de l'article sur l'échange d'informations dans l'accord de non-double imposition (P3B) entre l'Indonésie et l'Australie.

La signature de ce protocole d'accord (MoU) a eu lieu séparément à Jakarta mardi (11/8/2020) et en Australie mercredi (19/8/2020) et prend effet à compter du jour de la signature de la coopération. Ce protocole d'accord devient la base légale pour l'échange d'informations sur la retenue d'impôt sur le revenu (PPh) sur les revenus payés aux contribuables indonésiens par les assujettis australiens, ou vice versa, chaque année. Par le biais du protocole d'accord, la DGT recevra des informations relatives aux revenus gagnés par les contribuables indonésiens par des assujettis fiscaux australiens. // (ANTARA.Voi.Dry)

10
September

=== L'Indonésie propose de réglementer l'utilisation des droits de veto au Conseil de sécurité de l'ONU plutôt que le discours d'abolition des droits détenus par les cinq pays, à savoir les États-Unis, la France, la Grande-Bretagne, la Russie et la Chine. Selon le directeur général de la coopération multilatérale au ministère des Affaires étrangères, Febrian A Ruddyard, l'abolition du droit de veto est jugée irréaliste car elle modifiera le contenu de la Charte des Nations Unies, dont les amendements doivent être basés sur l'accord et la ratification des cinq pays du P5.

Cela a été dit par Febrian A Ruddyard lors d'un séminaire en ligne sur la présidence indonésienne au Conseil de sécurité de l'ONU, comme l'a rapporté mercredi Antara. Dans ce cas, l'interdiction du droit de veto peut être passible d'infractions graves telles que génocide, crimes contre l'humanité, crimes de guerre et agression.

Le Représentant permanent de la République d'Indonésie auprès de l'Organisation des Nations Unies à New York, Dian Triansyah Djani, a expliqué que cette question préoccupe également la France et le Mexique, qui ont mis en avant l'initiative de ne pas utiliser les droits de veto pour les questions de génocide et de crimes contre l'humanité. (Antara.Voi.Dry)

10
September

=== L'Indonésie propose de réglementer l'utilisation des droits de veto au Conseil de sécurité de l'ONU plutôt que le discours d'abolition des droits détenus par les cinq pays, à savoir les États-Unis, la France, la Grande-Bretagne, la Russie et la Chine. Selon le directeur général de la coopération multilatérale au ministère des Affaires étrangères, Febrian A Ruddyard, l'abolition du droit de veto est jugée irréaliste car elle modifiera le contenu de la Charte des Nations Unies, dont les amendements doivent être basés sur l'accord et la ratification des cinq pays du P5.

Cela a été dit par Febrian A Ruddyard lors d'un séminaire en ligne sur la présidence indonésienne au Conseil de sécurité de l'ONU, comme l'a rapporté mercredi Antara. Dans ce cas, l'interdiction du droit de veto peut être passible d'infractions graves telles que génocide, crimes contre l'humanité, crimes de guerre et agression.

Le Représentant permanent de la République d'Indonésie auprès de l'Organisation des Nations Unies à New York, Dian Triansyah Djani, a expliqué que cette question préoccupe également la France et le Mexique, qui ont mis en avant l'initiative de ne pas utiliser les droits de veto pour les questions de génocide et de crimes contre l'humanité. (Antara.Voi.Dry)