Le secrétaire général des Nations Unies, Antonio Guterres, a exhorté lundi l'armée birmane à mettre fin l'oppression et à libérer des centaines de personnes détenues depuis le coup d'État du 1er février. Il y a trois semaines, le groupe militaire birman a pris le pouvoir du gouvernement civil officiel de ce pays d'Asie du Sud-Est. Guterres, s’adressant au Conseil des droits de l’homme de l’ONU à Genève, a déclaré que sa partie voyait l’affaiblissement de la démocratie, l’usage de la force brutale, les arrestations arbitraires, l’oppression dans toutes ses manifestations, outre la limitation de l'espace civil et les attaques contre la société civile. Il a déclaré: «De graves violations contre les minorités sans responsabilité, y compris le soi-disant nettoyage ethnique de la population Rohingya». La liste des violations continue de s'allonger, selon Guterres, lorsqu'il mentionne un certain nombre de violations des droits de l'homme qui se sont produites en Birmanie. REUTERS/ANTARA/VOI/Mai