hudri

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19
March

Rues désertes , places étaient vides partout en France.  Dans certaines grandes villes, les gens faisaient la queue aux supermarchés.  Ceci est une image du premier jour de confinement décrétée par le gouvernement Macron.  C'est ce qu’a rapporté RFI sur son site Internet, mercredi le 18 mars 2020.

 Selon les observations de RFI dans son rapport, après midi, heure locale, mardi le 17 mars, juste au début de l'heure officielle des restrictions de circulation, il y avait encore beaucoup de gens à la gare de la capitale et aux aéroports internationaux qui faisaient de leur mieux pour prendre les trains et les avions qui existaient encore.  Ils veulent s'échapper, pour retourner dans leurs provinces et pays.

 Alors que sur presque toutes les autoroutes de France se vidaient lentement tout au long de la journée.  Plus de 100 000 policiers sont mobilisés pour contrôler les mouvements de la population.  Seuls les déplacements importants sont autorisés à passer.  Ceux qui violent seront passibles d'une amende pouvant aller jusqu'à 135 euros.

 Une autre image peut être vue dans l'utilisation du trafic sur Internet qui a connu une augmentation considérable.  La Fédération française des télécommunications invite tous les utilisateurs à avoir une responsabilité numérique pour choisir le wifi dans la maison afin d'éviter d'endommager le réseau 4G.  (RFI / VOI / dry)

19
March

Rues désertes , places étaient vides partout en France.  Dans certaines grandes villes, les gens faisaient la queue aux supermarchés.  Ceci est une image du premier jour de confinement décrétée par le gouvernement Macron.  C'est ce qu’a rapporté RFI sur son site Internet, mercredi le 18 mars 2020.

 Selon les observations de RFI dans son rapport, après midi, heure locale, mardi le 17 mars, juste au début de l'heure officielle des restrictions de circulation, il y avait encore beaucoup de gens à la gare de la capitale et aux aéroports internationaux qui faisaient de leur mieux pour prendre les trains et les avions qui existaient encore.  Ils veulent s'échapper, pour retourner dans leurs provinces et pays.

 Alors que sur presque toutes les autoroutes de France se vidaient lentement tout au long de la journée.  Plus de 100 000 policiers sont mobilisés pour contrôler les mouvements de la population.  Seuls les déplacements importants sont autorisés à passer.  Ceux qui violent seront passibles d'une amende pouvant aller jusqu'à 135 euros.

 Une autre image peut être vue dans l'utilisation du trafic sur Internet qui a connu une augmentation considérable.  La Fédération française des télécommunications invite tous les utilisateurs à avoir une responsabilité numérique pour choisir le wifi dans la maison afin d'éviter d'endommager le réseau 4G.  (RFI / VOI / dry)

18
March
L'ambassade de la République d'Indonésie (KBRI) dans la ville de Berlin, par sa déclaration écrite, exhorte les citoyens indonésiens à rester en Allemagne tant que les autorités locales fermeront un certain nombre de frontières et limiteront les activités communautaires depuis lundi (16/3).
 
 Ainsi, selon l'ambassade d'Indonésie à Berlin à travers une émission écrite reçue à Jakarta mardi.  Pendant la restriction des activités, les autorités locales ont restreint le service de prolongation des permis de séjour (Aufenthaltstitel) au bureau d'immigration (Ausländerbehörde) de la ville de Berlin.
 
 Le service est prioritaire pour ceux qui ont des rendez-vous.  Au milieu de ces limitations, les autorités locales considèrent que les citoyens étrangers, y compris les citoyens indonésiens, ont des documents de permis de séjour valides, même si la période de validité expire.
 
 Cependant, les politiques adoptées par la ville de Berlin Immigration peuvent être différentes de celles des bureaux d'autres villes.  Par conséquent, selon l'ambassade d'Indonésie à Berlin, les citoyens indonésiens domiciliés en dehors de la ville de Berlin devraient vérifier l'annonce officielle du bureau de l'immigration sur leurs territoires respectifs. // Antara, 18.3'20Sg.dry
18
March

 Le ministre français de l'Economie et des Finances, Bruno Le Maire, a déclaré mardi 17 mars, qu'il était prêt à utiliser «tous les moyens», y compris la nationalisation, pour «protéger» les entreprises françaises menacées par le virus pandémique de Covid-19. C'est ce qu’a rapporté RFI.fr sur son site Internet, mardi, le 17 mars 2020.

 Selon le rapport de RFI, la politique a été menée par le gouvernement français pour limiter les conséquences économiques liées aux cas de coronavirus, notamment la faillite d'entreprises. Pour les entreprises et les banques françaises qui ont été attaquées sur les marchés financiers, le gouvernement tentera d'aider par le biais d'instruments et de mécanismes applicables, tels que la récapitulation, la prise de participation ou même la politique de nationalisation.

Parallèlement, l'Autorité des marchés financiers (AMF) a interdit les ventes à découvert, à savoir les transactions dans lesquelles les investisseurs spéculent sur la baisse, pendant 24 heures, et ce serait possible pour les autorités à prolonger cette période d'un mois. En bourse, plusieurs sociétés françaises du groupe Air France-KLM ont déjà connu une dure réalité car ces derniers jours leur capitalisation a baissé. (RFI / voi /Dry)